De l'écriture comme une drogue...
Ecrire sans but, comme on se promène en flanant parmi les arbres.
Ecrire comme on respire, parce que c'est vital.
Ecrire en riant, en souriant, en soupirant, en pleurant. Ecrire sur tous les tons.
Ecrire dès qu'on le peut, comme un besoin irrépressible, comme une drogue.
Je suis accro aux mots, dépendante de cet acte mystérieux qui transforme des signes en sens.
Mais quelle douce drogue que celle-ci, et ô combien bon marché !
Comments
Puis-je me permettre de "densifier" ce texte ?
En flanant : en est de trop. dès qu'on le peut est de trop. que celle çi est de trop.
Sinon ce texte ets trop beau.
Et puis je te rassure, on en est tous là, on écrit trop.
Exemple : Flaubert, et madame bovary. Le manuscrit fait presque 5000 pages, le roman environ 400 à 600 pages selon les éditions. Ca montre en tout ças à quel point il a élégué pour parvenir à une quasi perfection.
Amicalement.